Étude de cas du Crowne Point Country Club
Découvrez comment le géotextile MIRAFI H2Ri a contribué à stabiliser la chaussée au Crowne Point Country Club, dans le Vermont, malgré les sols saturés et les dégradations causées par le gel.

Pose du gazon après l'achèvement de l'installation du géosynthétique PROPEX Armormax.

Disposition du géosynthétique PROPEX Armormax, du gazon et de l’enrochement lors des dernières étapes du projet.

Géosynthétique PROPEX Armormax installé avec chevauchement sur le géosynthétique MIRAFI FW403, prêt pour la mise en place de l’enrochement provenant d'une mine voisine.

Géosynthétique PROPEX Armormax nouvellement installé, fixé à l’aide d’ancrages.
Étude de cas du Crowne Point Country Club
Découvrez comment le géotextile MIRAFI H2Ri a contribué à stabiliser la chaussée au Crowne Point Country Club, dans le Vermont, malgré les sols saturés et les dégradations causées par le gel.
Les bassins salins revêtus d’une géomembrane GSE HD assurent le confinement à long terme de la saumure
Plus de 3,4 millions de m² de géomembrane GSEMD HD ont été posés dans des bassins d'évaporation pour prévenir les infiltrations de saumure malgré la chaleur intense et l'exposition aux rayons UV. Cette barrière continue empêche les rejets de sel et protège les milieux avoisinants.
Fermeture d’un bassin de retenue des boues de charbon dans le comté de Jefferson
Dans le comté de Jefferson, en Alabama, le géotextile MIRAFIMD CR440 a été utilisé avec un remblai de résidus de charbon pour créer une plate-forme de construction renforcée sur des résidus de charbon fins et meubles, permettant de sécuriser l’accès des équipements et de réaliser une fermeture efficace du bassin de boues de charbon.
Vivid Shores est un nouveau lotissement situé à Bonita Springs, en Floride, en bordure d’une ancienne mine de calcaire qui a donné naissance à un lac de 170 acres (0,68 km2) et de plus d’un demi-mille (0,80 km) de largeur. La superficie du lac favorise la formation de vagues sous l’effet du vent, ce qui augmente considérablement le risque d’érosion des berges et des terrains résidentiels adjacents. Le projet nécessitait donc un système de stabilisation des berges capable de protéger le bord de l’eau contre l’érosion causée par les vagues, mais aussi les parties plus élevées de la berge, tout en préservant la végétation existante.
L’équipe responsable du projet, composée du promoteur, d’ingénieurs civils et côtiers, ainsi que d’un distributeur de matériaux, a évalué différentes solutions de stabilisation adaptées aux conditions du site et à son environnement. La solution retenue combinait de la pierre disponible localement à trois géosynthétiques : PROPEXMD ArmormaxMD, MIRAFIMD FW403 et MIRAFI 140N. Chacun joue un rôle différent selon son emplacement sur la berge et le type d’érosion à contrôler.
Le principal défi technique était de maîtriser l’érosion des berges causée par les vagues. Avec une largeur de plus d’un demi-mille (0,80 km), le lac offre une grande surface exposée au vent, ce qui permet aux vagues de se former et de frapper directement les berges. Cette action pouvait entraîner une perte de sol le long de la rive et toucher les terrains résidentiels adjacents. Le deuxième défi consistait à lutter contre l’érosion causée par le ruissellement des eaux pluviales. Le système de stabilisation devait donc protéger l’ensemble de la berge, depuis les zones situées sous le niveau d’eau de référence jusqu’aux parties supérieures végétalisées.
Au bord de l’eau, il fallait dissiper l’énergie des vagues tout en maintenant une séparation entre le sol et l’enrochement. Sans une couche de séparation adéquate, les particules fines du sol pouvaient migrer dans les vides entre les pierres et entraîner une perte progressive de sol. Le système devait aussi permettre aux eaux souterraines de circuler librement entre la berge et le lac, sans créer de barrière imperméable.
Plus haut sur la berge, au-delà de la zone protégée par l’enrochement, la végétation assurait une partie de la protection de surface. Une protection supplémentaire demeurait toutefois nécessaire pour limiter l’érosion et la perte de sol. La solution devait également respecter l’apparence souhaitée pour le lotissement résidentiel.
Une paroi de palplanches avait d’abord été envisagée le long de la rive. Cette option s’est toutefois révélée beaucoup plus coûteuse et présentait un risque de défaillance lors d’une tempête extrême. L’équipe responsable du projet a donc privilégié une solution combinant l’enrochement, le renforcement de la végétation ainsi que la séparation et la protection par géotextile.
La conception finale prévoit différentes zones de stabilisation le long de la berge, selon leur élévation et leur exposition à l’érosion. Au bord de l’eau, de grosses pierres provenant de l’ancienne mine ont été placées légèrement sous le niveau d’eau de référence et jusqu’un peu au-dessus. Cet enrochement permet de dissiper l’énergie des vagues générées par le vent sur le lac.
Le géosynthétique MIRAFI FW403 a été installé sous l’enrochement pour séparer le sol fin de la couche de pierres. Cette fonction de séparation empêche les particules fines de migrer dans les vides de l’enrochement, tout en permettant aux eaux souterraines de circuler librement entre la berge et le lac. Le géotextile contribue ainsi à maintenir l’intégrité de l’enrochement sans nuire à la circulation des eaux souterraines.
Plus haut sur la berge, le géosynmthétique PROPEX Armormax a été utilisé pour renforcer les zones recouvertes de gazon et prolonger la protection contre l’érosion au-delà de la zone exposée à l’action des vagues. Le géosynthétique MIRAFI 140N a également été installé sous les zones renforcées avec le géosynthétique PROPEX Armormax afin d’offrir une protection supplémentaire contre la perte de terre. La berge bénéficie ainsi d’une protection adaptée à chaque zone, passant de l’enrochement au bord de l’eau à la végétation renforcée dans sa partie supérieure.
La solution retenue mise donc sur plusieurs éléments pour protéger la berge contre les différentes formes d’érosion. L’enrochement résiste à l’action des vagues près du niveau d’eau de référence, tandis que le géosynthétique MIRAFI FW403 assure la séparation sous les pierres tout en permettant la circulation des eaux souterraines. Dans la partie supérieure de la berge, le géosynthétique PROPEX Armormax renforce les zones végétalisées et le géosynthétique MIRAFI 140N offre une protection supplémentaire contre la perte de sol. Compte tenu de l’ampleur du projet, les travaux se poursuivent, mais les sections déjà achevées offrent la performance prévue et démontrent l’efficacité de la solution retenue pour répondre aux conditions d’érosion et aux contraintes de construction du site.